Culture

Rencontre éclair avec A Rainmaker

Publié Mon, 01 Dec 2014 17:34:37 +0000, par Florence-Iris Bouloc, dans Lifestyle

Ils nous faisaient planer, voilà qu’il nous font aussi danser! Un an après leur premier EP « Rwenzori », A Rainmaker nous offre « Sunbelt ». Leur univers lyrique et poétique s’agrémente pour ce second EP d’une touche plus électrique! À l’occasion de leur concert du 3 décembre au Badaboum, rencontre avec notre quintet parisien adoré.

A Rainmaker c’est plus qu’un groupe, c’est une famille. Tout part d’une idée, d’une intuition sur laquelle chacun va rêver et travailler. Brice a dessiné les visuels des EPs et le story-board du clip, dont ils ont développé le concept tous ensemble, avant de le tourner en une journée avec leurs amis Maxime Malabar et Thaï Ch Hamelin.

Une joyeuse bande d’amis donc, qui s’amuse sans rien perdre de leur professionnalisme. Sur « Sunbelt » ils ont collaboré avec Stéphane Briat aka Alf (Air, Phoenix, Sebastien Tellier). Rien que ça! Cette rencontre a su tisser une dentelle des plus fines dans la matière sonore qu’ils n’ont de cesse d’expérimenter tout en restant fidèles à leurs envies et à leurs idées. Une évolution tout en douceur, à l’image de la voix hypnotique de Capucine qui vient rencontrer des beats très dansants. Des textes imagés qui laissent libre cours à l’imaginaire. La recette de la trinité « Rythme, mélodie et harmonie » (dixit Nicolas) révèle une fois encore ses subtilités, et confirme que A Rainmaker est définitivement un groupe dont nous n’avons pas fini d’entendre parler!

a rainmaker musiqueJoie supplémentaire, malgré leur succès, les cinq acolytes sont épargnés du moindre snobisme : leur humour et leur complicité sont communicatifs et ils restent accessibles et naturels.

Ils apprécient tout autant l’ambiance toute particulière de l’Eglise Saint-Eustache, que celle du Rex Club, cette salle mythique de la musique électronique dans laquelle tous les premiers gros DJs internationaux ont fait leurs armes. Ils aiment les lieux qui ont une histoire, une âme, comme l’ancienne imprimerie (située Passage du Commerce vers Odéon) qui était le berceau de la Révolution française, et dont la cloche qui annonçait la sortie du journal tinte toujours.

Ils aiment l’illusion qu’offre le Passage de la Cour du Commerce Saint-André de s’évader de Paris. Il leur arrive de faire une virée au Sacré-Cœur au petit matin. Et ils achètent leurs livres chez Shakespeare & Co, une vieille librairie qui abrite un petit salon et un piano.

Après leurs deux magnifiques EPs, ils sont actuellement en pleine préparation de leur album. En attendant, on les retrouve le 3 décembre sur la scène du Badaboum qu’ils partageront à l’occasion avec d’autres talentueux artistes.

Crédit photo: Brice Portolano.



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