Bien-être

Les confidences beauté de Mayssam

Publié Tue, 04 Feb 2014 18:17:10 +0000, par Laure Juilliard, dans Lifestyle

Mayssam photo choucri bechir

Cheveux fous, regard doux et pétillant, attitude décontractée, Mayssam, rentre tout sourire dans le café dans lequel je lui ai donné rendez-vous. Cette jeune DJ autodidacte dotée d’une énergie positive et contagieuse mixera le jeudi 6 février à l’Igloofest, un festival extérieur de musique électronique unique au monde. Une première pour la jeune fille qui affiche néanmoins à son palmarès quelques-uns des meilleurs clubs de Montréal. Rencontre avec une fille cool dans l’air du temps.

La naissance d’une passion.

Originaire du Caire et du Liban, Mayssam décide à 18 ans de venir étudier à l’UDM en sociologie et en économie. Rien ne lui prédisait alors une entrée fracassante dans le monde de la musique électro. Et pourtant… Le coup de foudre a lieu pour la première fois au Stereo, club électrique du centre-ville de Montréal. « J’étais hyper impressionnée. La musique, la qualité du son… ça a changé ma perception ». Très vite, Mayssam s’intègre dans ce milieu underground, s’achète des platines et apprend seule. Son style techno et tech house se bonifie au fil de ses découvertes et de ses rencontres. Elle écoute avec ferveur Ricardo Villalobos, Loco Dice, Robert Hood ou encore Satoshi Tomiie, « un prodige de la musique House », avec lequel elle se lie d’amitié. Elle suit aussi de près le label allemand Desolat et les New-Yorkais de White Label.

Une entrée remarquée.

Une fois confiante, elle commence à organiser des partys chez elle qui connaissent un succès immédiat : beaucoup de personnes la soutiennent. Puis elle se perfectionne au Kafeine, devient résidente au Cherry, au Stereo, au Velvet et mixe depuis peu au club Habitat. « La réalité d’aujourd’hui, c’est qu’il faut être DJ et agent. Tu dois ramener des gens à tes soirées sinon on ne te booke pas ». Un pari relevé haut la main!

Entrepreneure dans l’âme.

Parallèlement, Mayssam développe le concept « Just a regular Party », des soirées qui mettent en lumière le meilleur de la musique électronique de Montréal. « Il y a un énorme potentiel dans cette ville, mais la plupart des artistes ne sortent pas de leur bulle. Avec ces soirées j’espère promouvoir davantage les talents d’ici ».

Et le futur? Sur ce sujet, elle reste très évasive. « Rien ne se dit dans cette industrie, mais je peux vous confirmer que mon premier EP sortira fin 2014 ». Entre nous, vous entendrez beaucoup parler d’elle cette année!

Une routine beauté minimale.

Au rayon beauté, Mayssam est aussi minimaliste que sa musique. Le matin, elle lave son visage avec le gel désincrustant Exfoliac, hydrate sa peau avec la crème Vaseline et se démaquille le soir avec l’eau micellaire Bioderma : « magique »! Un point c’est tout.

« Je me maquille peu, mais je suis une inconditionnelle de la Terracotta de Guerlain et lorsque je mixe, j’ose le smoky eye ». Pour sa crinière de lionne, elle ne jure que par les produits Kérastase, « le must » et utilise de temps à autre l’huile Moroccanoil.

Dans son sillage, on trouve Chance de Chanel. “J’adore son odeur délicate. D’une façon générale, je n’aime pas ce qui est trop prononcé. »

Et pour se détendre? Elle file au Bota Bota, son spa favori. « Après une longue soirée, je n’ai rien trouvé de mieux pour me relaxer ».

Article écrit originellement pour le HuffPost Québec Bien-être.



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